Assise

Faire vivre quelque chose qui relie et qui unit.

Quand il y a eu la rupture, il y a une illusion de fin. C’est une illusion. L’autre vit toujours en soi.

C’est en soi que s’ancre la confiance de cette réunion. Pas de celle qui clive. Bien que l’on s’unisse aux choses qui inspirent, aux visages dans lesquels on aime se reconnaître, l’on est capable de se prémunir contre un effet de clan, puis une lutte. Elle existe la constellation des êtres. La célébration de quelque chose de lumineux et de clair : une onde éclairée de l’intérieur, même au cœur de la nuit.

La rencontre avec l’autre ouvre une porte sur un présent simple, qui est ce lieu où tout guérit.

Mieux, on rencontre l’autre dans ce lieu. Ce lieu déjà partout.

Marlis Albrecht 2017.

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